riousep
13 novembre 2012 | Geneviève

Le vin, fruit de la terre et du travail des hommes.

Ce fut un cadeau des Riouspeyrous, propriétaires du domaine Arretxea à Irouléguy. Un beau grand livre  (197 mm x 255 mm) avec des images époustouflantes et des visages familiers.

J’ai commencé à le lire  sur le chemin du retour, à 45000 pieds d’altitude et  n’ai pas réussi à le ranger depuis! Un vrai bel ouvrage  qui parle du vin et des hommes avec beaucoup de sensibilité et d’humanité. À découvrir et à partager!

Des terroirs et des hommes / Une promesse de vin

Georges Bardawil / photos Isabelle Rozenbaum
Édition Minerva

«En effet, chez tous les vignerons qu’ont rencontré G. Bardawil et I. Rozenbaum, le terroir a une importance fondamentale, sans lui, leurs cuvées n’auraient pas le caractère qui les distinguent les unes des autres, et n’exprimeraient pas l’âme du vigneron, tant ils font corps avec leur terre. Le terroir c’est la terre que l’on voit dans les vignes et celle, cachée, où les racines des ceps vont puiser la vie. Le terroir c’est aussi les végétaux, plantes compagnes des ceps, plantes amies, plantes vigiles. La vigne c’est un tout et le vin est le résultat d’un patient et long travail, du compagnonnage du vigneron et de sa vigne, du vigneron et du lent travail de vinification. C’est une attention permanente, c’est un amour, c’est un don de soi aussi.

Tous montrent que, de la passion de son métier ainsi que du profond respect de la vigne et du vin, naîtra le meilleur produit, une boisson inégalée, un vin qui a une âme. Car les vignes de ces hommes sont issues de terres vivantes qui offrent à la végétation le meilleur. Ils ont tous opté pour des manières culturales propres et saines, en bio ou même en biodynamie, revenant vers des pratiques saines et retrouvant les gestes ancestraux. C’est ce que raconte G. Bardawil, mêlant ses impressions aux paroles des vignerons qu’il accompagne dans les vignes, les chais ou dans leur cuisine.

Cet amour de leur métier va de pair avec un esprit de partage. Avec leurs meilleures bouteilles, leurs millésimes préférés, ils offrent à leurs visiteurs les plats de leurs compagnes dans le même esprit de simplicité et d’authenticité. Comment mieux goûter le vin qu’en le partageant et le buvant avec des plats qui leur conviennent ?
Tout ceci est mis en image par l’œil sensible et le talent d’Isabelle Rozenbaum : portraits de vignes, portraits très justes des hommes et toujours ces gestes de femmes dans leur cuisine.»

«Sans ces maudits produits chimiques, les vignobles de Collioure et de Banyuls n’existeraient sans doute plus.»
Christine Campadieu, Tour Vieille.

«Je suis persuadé que ce fluide est indispensable dans le processus de spiritualisation de la plante.»
André Ostertag, Alsace.

«En faisant des vins techniques, on peut produire de très bons vins. Mais ils sont reproductibles n’importe où dans le monde.»
Jean Foillard, Morgon. »

 

 

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