5 septembre 2012 | Geneviève

Allons chez Simon Blais!

RéZin est fan de la Galerie Simon Blais.

Dans le coeur du mile-end, cette galerie était tout d’abord spécialisée dans les oeuvres sur papier et les estampes contemporaines du Québec. Aujourd’hui elle représente à la fois des artistes émergents et établis qui travaillent plusieurs médias tel la peinture, le dessin,  la sculpture, l’estampe et la photographie.

Nous vous y invitons donc à y découvrir deux artistes talentueux  qui s’éloignent du formalisme lors de leur vernissage le mercredi 12 septembre de 18h à 20h!

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Exposition du 12 septembre au 13 octobre 2012

Yann Pocreau, Chantier – 3, 2012, épreuve à développement chomogène (édition de 3), 127 x 193 cm © Yann Pocreau (2012)

YANN POCREAU
Chantiers

L’exposition Chantiers propose un ensemble d’œuvres photographiques récentes de l’artiste montréalais Yann Pocreau. L’artiste investit des constructions domiciliaires en chantier en s’attardant à la relation qui existe entre construction, architecture et composition photographique. Ainsi, les volumes angulaires construits et ceux que dessine, en photographie, la lumière font l’objet d’un corpus résolument abstrait et géométrique. Ces moments interstitiels où le bâti, la signature architecturale et le détruit se confondent, combinés à la captation d’une lumière naturelle qui divise et organise l’espace, composent ici des œuvres d’une grande force plastique.
Yann Pocreau remercie la SHED architecture, Boréalis et ses clients pour leur précieuse collaboration.

* Image en vedette: Les loges de Rouyn -1
Épreuve à développement chromogène
65 cm x 100 cm
2005

 

Jean McEwen, La folie conduisant l’amour no 2, 1967, acrylique sur toile, 183 x 183 cm
© Succession Jean McEwen (2012)
JEAN McEWEN
La séduction de l’acrylique

La séduction de l’acrylique réunit une douzaine de tableaux peints à l’acrylique par Jean McEwen entre 1965 et 1969, ainsi que quelques lithographies produites par l’artiste au cours de cette même décennie. L’année 1965 marque un tournant dans la carrière de Jean McEwen : pour la première fois, il utilise l’acrylique plutôt que la peinture à l’huile. Cela ne manque pas de surprendre lorsque l’on sait l’importance que cet artiste accorde à la texture et à la matière. Cette approche permet au peintre de se concentrer sur les effets de la couleur, sans la séduction de la matière. De plus, la démarche s’apparente à une tendance alors fort présente tant au Québec qu’aux États-Unis, où le hard-edge prend de l’ampleur avec des peintres tels que Frank Stella, Ellsworth Kelly ou Kenneth Noland. McEwen continue cette exploration jusqu’en 1970, puis juge que le médium lui impose trop de limites et l’abandonne, en même temps qu’il s’éloigne du formalisme. Il se remet alors à la peinture à l’huile, qu’il privilégiera jusqu’à la fin de sa vie.

 

 

 

5420, boul. Saint-Laurent, local 100
Montréal (Québec) H2T 1S1
514 849-1165
Heures d’ouverture
Mardi, mercredi, vendredi: 10h à 18h
Jeudi: 10h à 20h
Samedi: 10h à 17h

 

 

PUBLIÉ DANS: réZin supporte

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