22 janvier 2014 | Geneviève

Un bon potage est le dîner du pauvre.

Ma première lecture de l’année? Le parfait cuisinier par Cousin d’Avallon. Un recueil de recettes, mais pas n’importe lesquelles « Les plus nouvelles dans l’art de la cuisine », datant de 1825.  Découvertes, astuces et beaucoup de fous rires! Avec les grands froids des derniers jours et l’épidémie de nez coulants, j’ai pensé bon vous partager deux recettes de potage maison, parce qu’on ne mange rarement de bonnes soupes dans les grandes cuisines!

«On ne mange rarement de bonnes soupes dans les grandes cuisines parce que l’on puise à chaque instant dans la mouiller les ragoûts et qu’on remplit ensuite avec de l’eau. Dans les petits ménages, au contraire, le pot au feu est l’objet principal, celui auquel on l’apporte tous ses soins. Un bon potage est le dîner du pauvre et c’est une jouissance qui lui est souvent enviée par l’homme le plus opulent. (…)

Ces potages ont cela de commode, qu’ils sont à la portée de tous les artistes et que la plus humble cuisinière peut, dans cette sorte de composition, s’approcher des plus illustres restaurateurs. Ils sont de plus prompts à préparer. Leur salubrité est reconnue et on les promet sans danger, même aux convalescents. »  Le parfait cuisinier par Cousin d’Avallon 1825

Voici un potage tout simple qui nécessite très peu d’ingrédients : du beurre,  de la muscade, du pain et  des grenouilles…

 

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Pas de grenouilles sous la main? Rattrapez-vous à la marmite avec cette recette de potage aux choux. J’espère qu’elle sera aussi réconfortante que dans le temps d’Avallon!

 

 

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Les recettes les plus nouvelles de l'art de la cuisine!

Les recettes les plus nouvelles de l’art de la cuisine!

 

À boire?

téléchargement (4)

Château Yvonne, Saumur blanc – 2012
Spécialité-SAQ 26,20 $

(Sur le millésime 2011) GRAPPE D’OR **** «Du grand art ! Riche, complexe et très singulier avec ses arômes de poire confite et de gingembre, le nez ne cesse d’évoluer… La bouche est riche et texturée, pourvue d’une acidité tranchante qui agit comme un contrepoids à cette profusion de fruit mûr. Des notes de terre humide et de champignons ajoutent à la complexité. Très longue finale, nourrie et profonde. Beaucoup de vin pour le prix. »
Nadia Fournier – Le Guide du vin 2013 – Phaneuf

 

PUBLIÉ DANS: Boire du réZin

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