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1 septembre 2015 | Katherine Dupont

Les 12 meilleurs endroits où boire un gin tonic!

Article – et coquetels – signés réZin

« Bulle fine, fraicheur exquise et amertume bien dosée… Le tout présente une agréable longueur en bouche ! » #ironie. Car attention, nous ne parlons pas ici de nos derniers arrivages champenois, mais bien de notre grande opération G&T, soit la création de quatre recettes de gin-tonic signées réZin et offertes au Québec !

Grâce à l’élaboration de ces 4 recettes attrayantes et à la participation de 12 établissements de la province, vous pourrez profiter d’au moins 48 occasions de célébrer la réinvention d’un classique séculaire ! Ces nouveaux « gin-to » sont issus de conceptions simples, mais certainement uniques de par la qualité des ingrédients de base qui entrent dans leur élaboration. Ils sont en effet concoctés avec rien de moins que les meilleurs ingrédients disponibles sur le marché… et dans le monde !

Curieux d’en apprendre davantage ? Un instant ! Car « pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient. » Évidemment. Et ici, chez réZin, nous avons choisi que « Gin » n’échapperait pas à cette maxime ! Avant de courir boire nos créations, résumons l’histoire qui se cache derrière un G&T et grâce à laquelle nous sommes rendus là où nous sommes.

La naissance de Gin

« Né dans la langue de Van Gogh, en 1752, Gin avait au départ une vocation médicinale. » Ou alors une indicible et ingénieuse mauvaise foi de se prétendre comme tel pour ainsi assurer sa présence en tout lieu ! Nous ne le saurons jamais. Quoi qu’il en soit, Gin trainait chez les apothicaires. Ensuite (spéculons), peut-être par crainte de ne jamais arriver à se démarquer ou peut-être simplement en vue d’assurer sa popularité et son bon goût, Gin a rapidement choisi de se parfumer… au genièvre ! Il était loin de se douter que cette tactique lui ferait rencontrer son âme sœur.

Gin et Tonic, la rencontre

« Tonic, la Britannique. » Elle accompagne la colonisation des Anglais, munie de sa valise signée « Quinine ». Aventureuse avant son temps, elle suit les colons et les protège contre la malaria. Elle-même souffre d’un ennui profond et d’une grande solitude. L’eau tonique répond ainsi à ses fonctions sans enthousiasme ; elle voudrait être ailleurs, elle est mauvaise… Personne ne peut plus la supporter. Par un coup de chance ou de flaire on lui fait rencontrer Gin. La magie opère : Tonic devient instantanément moins amère !

Le couple Gin et Tonic : amour et création

Dans un immense, mais nécessaire, bond de quelque 150 ans d’histoire, le couple a su de par sa solidité traverser toutes les frontières, visiter tous les pays et y laisser sa marque. Mais les ambitions ne s’arrêtent pas là. G&T s’établiront notamment à New York. Le duo fait plusieurs apparitions au cinéma jusqu’à cette apothéose artistique musicale lorsqu’un Piano man se fait demander une memory par un client carrément en train de « making love to his tonic and gin ». D’un supposément rôle de figuration, c’est la consécration totale du couple. Depuis ce jour, il est impossible d’écouter ladite chanson sans avoir envie d’en boire un aussi.

Aujourd’hui, faites connaissance avec la descendance !

Il serait bien réactionnaire de croire que le passé était toujours mieux ou meilleur. On cristallise souvent une image trop parfaite des anciens. N’oublions pas les maux de tête, la vision floue, le manque de maitrise ou les limitations. C’est dans cette optique que réZin a sélectionné les meilleurs gins pour vous :

>>  Okanagan Spirits – « Hymne fruité, de nature et de pureté. »

Capture d’écran 2015-08-31 à 16.55.49Les alcools de fruits sont beaucoup plus difficiles à travailler, mais l’abondance de l’Okanagan rendait la démarche toute aussi incontournable qu’ingénieuse et audacieuse. Ce n’est donc pas sans raison que la douceur de ce gin artisanal est souvent récompensée. L’alcool, travaillé entièrement sans gluten jusqu’à la toute fin, est distillé dans un alambic de cuivre et dans le respect d’une méthode précise et ancestrale. Okanagan Spirits est ensuite coupé avec la plus pure eau de source locale. Aucun sucre, essence ou arôme artificiel n’ont été ajouté à ce gin.

>>  Greenhook Ginsmiths – « Un chœur aroma-thérapeutique »

Capture d’écran 2015-08-31 à 16.54.34Cet american dry gin offre un mariage de goût et de caractère. La distillerie utilise une méthode unique qui diminue la pression atmosphérique (donc la température) dans l’alambic. La température de l’environnement de distillation est réduite à environ 132 degrés, soit presque 40 degrés inférieurs à la distillation normale de l’alcool. Ce système entraine un esprit aromatique vierge qui capture l’intégrité primaire des végétaux. Blé de l’État de New York, genévrier de la Toscane, coriandre, camomille, fleur de sureau, agrumes, gingembre, cannelle de Ceylan (Sri Lanka), racines d’iris et de sureau, ici, tout est « travaillé en bio ».

>>  St-George Terroir – « Une ode à la beauté sauvage de la Californie »

Capture d’écran 2015-08-31 à 16.46.09Avec ses nombreux rappels liés à la forêt et à la fertilité du sol, Terroir est un gin aromatique présentant un lien puissant avec son site d’élaboration. Les distillateurs ont voulu transmettre l’esprit de leurs lieux préférés : des vallées humides et brumeuses, sous les bosquets ou les arbres monumentaux, sans oublier les chaparrals grillant au soleil (une sorte de maquis formé par des buissons et des broussailles que l’on trouve en Californie). C’est exactement en ces lieux que Terroir Gin nous emmène grâce au laurier, à la sauge côtière, au sapin de Douglas et aux autres plantes évocatrices. Sa dégustation transporte !

>>  St-George Botanivore – « Le chant opulent de la végétation luxuriante »

Capture d’écran 2015-08-31 à 16.48.29Notre dévoreur de plantes est composé de 19 végétaux différents qui travaillent toujours en concert. Pensez tout simplement à une zone dense d’herbes et de fleurs, fraîche et élégante. Que retrouve-t-on, en détail, chez un botanivore ? La réponse : racines d’angélique et d’iris, laurier, bergamote, poivre noir, cumin, cardamome, coriandre, cannelle, houblon, graines d’aneth et de fenouil, gingembre, genièvre, zestes de citron, d’orange et de lime ainsi qu’un peu d’anis étoilé ! Résultat absolument gloumiam.

L’eau tonique Fever-Tree

« Parce que derrière chaque grand gin, se cache une grande eau tonique ! » En effet, il ne faut jamais en oublier l’importance… M. Tim Warrillow, cofondateur de Fever-Tree, résume parfaitement et très simplement l’idée : « If 3/4 of your Gin & Tonic is the tonic, make sure you use the best! » Warrillow et Charles Rolls ont découvert que la majorité des eaux toniques contenaient encore du benzoate de sodium ou des substances similaires pour la préservation, en plus de molécules aromatiques bon marché ou d’édulcorants artificiels. Ils ont alors entrepris le voyage qui leur permettrait de trouver les meilleures souches de tous les ingrédients clés pour une eau tonique pure et unique. La première bouteille de Fever-Tree Indian Tonic eau a été produite il y a 10 ans, en 2005.

Nous vous souhaitons à tous et à toutes une joyeuse fin d’été !

L’équipe réZin

 

MERCI AUX ÉTABLISSEMENTS PARTICIPANTS

 

PUBLIÉ DANS: Boire du réZin

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